Test des SpeedCross Pro SALOMON

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Running speed cross Pro Salomon

Test des SpeedCross Pro SALOMON

J’ai fait un petit tour chez Salomon en repensant au 23km de la Griffon’Yerres qui a lieux en mars prochain. J’ai donc sauté sur l’occasion du dernier jour des soldes pour me faire plaisir en achetant une paire de SpeedCross Pro.

 

Ce sont les premières du nom, sortie après les SpeedCross 3, aujourd’hui avant dernière du nom.

 

1er sortie et 1er sensation :

Je ne suis pas un grand fan du système de laçage des SpeedCross de chez Salomon. Pour la simple est bonne raison que la surface est beaucoup plus petite qu’un lacet classique. Une fois la chaussure serré on peut sentir par moment la corde faire pression sur le pied. La languette n’est malheureusement pas assez rembourrée.

De plus pour lacer uniformément votre chaussure, vous ne pouvez pas comme l’indique Salomon simplement tirer sur l’extrémité. Le haut du pied est plus serré contrairement au bas qui est moins maintenu. Personnellement j’aime sentir mon pied bien maintenu et dans son intégralité. Ce qui me confère un bon appui peu importe la position de la chaussure lors de l’impact au sol.

La technique est de serrer dans un premier temps le bas de la chaussure en pratiquant comme avec des lacets classiques. Une fois la moitié serrée, ne relâcher surtout pas la main qui vous permet de serrer le bas. Avec l’autre main qu’il vous reste, vous serez simplement l’extrémité haut du lacet.

Avec cette technique, j’ai dû mis reprendre quand même après 5 min pour régler la pression sur le haut de la chaussure qui était un peu trop ferme.

 

Une fois lancé, je dois dire que les appuis sont bons. Effectivement le pied à une bonne réception et le chaussant n’est pas mauvais. Il confère un bon maintien dans sa globalité, ce qui n’est pas un mal pour une chaussure de trail.

Les crampons sur la SpeedCross Pro sont effectivement très fermes !! Ce qui réduit considérable l’amorti que confère la SpeedCross 4 ou la 3. A l’inverse leurs durées de vie en seront d’autant prolongées. Plus le terrain sera meuble ou un peu « bouillasse » plus la speedcross prend le relais. J’ai donc eu l’occasion de m’en apercevoir en repassant par une côte à très fort pourcentage et boueux. Je dois dire que le pied glisse mais fini par se stabiliser lors du transfert de masse de votre corps vers l’avant. Contrairement à mon première passage il y a 1mois et demi avec des chaussures de running type marathon.

 

Je n’ai pas senti de gêne sur les 40 premières minutes. Cependant la dureté de l’impact reprendre le dessus sur les 10 dernières minutes. Une fois en voiture j’ai ressenti des gènes aux deux genoux. Je dois vous avez que pour les personnes un peu sensible et qui ont besoin d’un bon amorti, comme moi, je ne vous les conseils pas pour des distances dépassant les 10 km.

A contrario, mes accélérations étaient franches et le plaisir était bien présent en m’imaginant en compétition. Par rapport aux personnes moins bien chaussé nous aurons un gris superbe pour une réactivité sans égale.

Par contre en sortant des bois, j’ai voulu faire un peu de route, je vous accord que ce fut bref, aucun amorti, des chocs un peu violant et surtout une sensation d’avoir le pied qui colle sur le sol, si vous avez déjà dû avoir cette sensation, c’est l’équivalant d’un cheewgum collé sous vos chaussures, pour ceux qui voit bien de quoi je parle la sensation est très désagréable.

 

Je pense donc les conserver pour des trails de courte distance, comme celui que mon club a réalisé le 14 janvier. Mais en ce qui concerne mes 23 km de la Griffon’Yerres, je pense passer mon chemin et me remettre à la recherche de chaussures plus confortable pour des distances plus longues.

Combien ? J’aimerai bien réaliser les 72 km de la Saintélyon de cette fin d’année mais tout dépendra de ma préparation car je n’ai jamais couru plus de 23 km.

 

 

 

 

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